J'ai des rêves en tête, c'est bien. Qu'ils le restent. (Et surtout qu'ils fassent pas chier !)
On voudrait vivre Over the hills and Far away, même s'il n'y a pas d'échec amoureux. (cf. La Parole Divine)
Ca va se termner ainsi comme je l'ai toujours redouté. Mes idéaux de princesse petit pois et moi, on va être bien décues (tristes ?). J'ai des pensées bizarres, voilà pourquoi je ne dois pas me laisser penser et lire sans cesse (comme) pour pallier un manque. Pascal avait super trop raison. On a tellement peur de la mort qu'il nous faut penser à autre chose, des objets futiles par exemple...Quel espoir ? Ha ha , je me marre de ces cauchemars. Musique, films, manger, dormir. Over. OPMOR ( On Prend les Mêmes et On Recommence) Tous les jours, indéfiniment, malheureusement. Que pourrai-je faire d'autre ? Visiter le monde ? Ce temps viendra, il viendra sans moi car je n'en reviendrai pas. Qu'ai-je à perdre ? La vie ? Futilité, la grandeur de l'âme est moins vaine. Trop de questions en suspens. Ilm faut penser futile et non réaliste, comme j'en ai l'habitude. Le reste n'est que faux. Divertis toi en attendant la mort, aide toi de la religion si cela te fait plaisir.Nan, pas envie, c'est trop contraignant pour moi. Si on doit se divertir , autant le faire à fond et ne pas s'embrouiller l'esprit de pensées déistes. A quoi bon ? La grandeur de l'âme n'est pas le salut. C'est la seule vision dont je dispose même si elle se borne à être d'un pessismisme contraignant. Voilà pourquoi ma religion par défaut est le pessimisme. Non, ce n'est pas malheureux. "Il faut ne pas se faire d'illusions. Il faut être pessimiste quant à l'avenir ; de cette façon, si tes espoirs se réalisent, tu es très contente car c'est mille fois mieux que ce que tu imaginais.Si au contraire, les faits se réalisent de la pire manière qui soit, tu n'es pas prise au dépourvu, tu souffres beaucoup moins et même tu pourras avoir imaginé une parade" ( cf. Thilp (l))
Non, ce n'est pas malheureux. Oui, je pense trop. Oui, je pense mal. Mais je pense, j'analyse, j'expérimente , je pèse le pour et le contre, surtout le contre. Comme pour me préserver de la peur de la réalité, qui est bien réelle d'ailleurs ( ma peur, pas la réalité). A la hauteur de mes maigres espérances (si espérances il y a ...) Je voudrai apprendre, emmagasiner, comprendre pour ressentir. Je suis constamment à la recherche de l'émotion la plus pure, la plus dense et la plus inaccesssible, que dans mon imagination si fertile soit elle je pensais avoir trouvé. Hélas non, les sensations forment l'apprentissage et la formation, elles sont comme une drogue. A la recherche du temps perdu, de nouvelles sensations de nouveaux idéaux. Toujours plus loin, jamais trop près au risque de se laisser toumenter par le manque. Soyons désinvoltes : remplaçons le "je veux" par un "il faut". Le désir crée l'envie et l'envie le besoin. La futilité sera à son apogée...J'ai mon Jesus Personnel. (l).
End of This Chapter.